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Au Canada, on rêve de grandeur ?

Comment l’immigration influence et transforme les logements au Canada.

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Au Canada, on vit en grand. La population bénéficie des plus grandes maisons au monde, rien de moins pour l’un des plus grands pays. Des changements de mentalités et d’habitudes de vie semblent pourtant avoir un certain effet sur cette vision de grandeur. Un effet qui pourrait être plus positif qu’on ne peut le croire.

Positionnement du Canada

La plupart d’entre nous savent que le plus grand pays du monde est la Russie et ses grandes zones inhabitées. Le Canada est dans une situation semblable et profite de la deuxième position. La troisième place du podium est gardée par nos voisins, les États-Unis. Et enfin, la quatrième place est occupée par le pays le plus peuplé, il s’agit bel et bien de la Chine.

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On constate que la grandeur du pays n’impacte pas le nombre d’habitants, la Chine étant la plus peuplée loin devant la Russie, qui elle, est loin de nous en 9ème position face à notre 36ème position.  

Des régions aussi distantes les unes des autres viennent avec des cultures et des modes de vie différents

Bien sûr, nous et nos voisins du pays de l’aigle à tête blanche sommes semblables sur plusieurs points. Effectivement, l’Amérique du Nord aime voir grand.

Cette vision de grandeur se fait sentir dans plusieurs marchés, ce qui place respectivement les États-Unis et le Canada en deuxième et troisième position dans la grosseur des habitations moyennes sur la planète Terre. Les leaders, pouvant en surprendre plus d’un, sont les Australiens avec des logements ayant en moyenne 610 mètres cubes (m3). Ici, nos domiciles ont en moyennes 545 m3.

Avec une population plus petite dans un si grand pays, nos grosses maisons ne sont pas aussi pleines que certaines, voire, plusieurs régions du monde et donc, nous bénéficions d’une moyenne de 188 m3 d’espace par personne à l’intérieur de nos habitations.  Ceci nous place en deuxième position au classement.  

Aussi plaisant que cela puisse sembler d’avoir beaucoup d’espace dans un domicile, il est important de noter que beaucoup d’espace vient aussi avec plus de dépense. Une telle habitation est plus coûteuse en termes d’entretien et de dépense d’énergie pour chauffer et climatiser.

Nous sommes portés à oublier, mais le corps humain dégage de la chaleur et aide à réchauffer notre logement, certains parents ont remarqué la différence sur leur compte Hydro le jour où leurs enfants ont quitté la maison. Dans la tête de certains entrepreneurs, une habitation idéale est un domicile capable de rester à un minimum de 16°C simplement par le transfert d’énergie du corps humain, pour cela il faudrait des constructions plus isolées et parfaitement étanches.

Les plus petits logements à Hong Kong 

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Les plus petits logements au monde – Architecture China Repulse Bay Asia – Hong Kong

Aujourd’hui, les Canadiens vont vers de plus petites maisons. D’après une étude faite par Point2Home, malgré notre grosseur moyenne de 545 m3, la vision d’une grosseur idéale serait entre 304 m3 et 457 m3.  

Si certains d’entre vous trouvent cela petit, peut-être vous consolez-vous en sachant que l’habitation moyenne dans la ville de Hong Kong est seulement 31.9 m3. Il n’est pas rare de voir des cuisines de cette grosseur au Canada. En effet, c’est dans cette ville asiatique que l’on retrouve les plus petits logements.

En ce qui a trait à la Chine, ils ont la ville avec le moins d’espace vivable, mais ce n’est pas pour autant à l’image du pays. Il est normal que leurs logements soient plus petits considérant la superficie du pays face au nombre d’habitants, mais qui aurait cru que les Russes vivent dans des espaces semblables à ceux des Chinois. On parle ici de 187 m3 en Russie face à 197 m3 pour la Chine. En Europe, c’est le Royaume-Uni qui a les plus petites habitations avec 250 m3.

Repenser les modèles

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C’est en constatant la volonté de certaines personnes de mon entourage d’avoir de plus petites habitations que je me suis mis à réfléchir. Est-ce que c’est une nouvelle mode ou est-ce ancré réellement en eux ?

Il est clair que l’immigration est l’un des facteurs qui affectent ce rétrécissement. Oui, certains demandent de plus petits domiciles parce qu’ils ont moins d’argent, mais c’est loin d’être la seule raison.

Beaucoup nous arrivent avec des modes de vie ancrés à certains niveaux et très différents des nôtres. Ils ont aussi amené avec eux des valeurs et des visions qui sont venues se mêler à notre quotidien.

Un exemple parfait au Québec, les maisons bigénérationnelles sont de plus en plus populaires depuis le début siècle, popularité qui ne prévoit pas ralentir et qui sont inspirés de modèles européens. On sent un mouvement pour la planète qui se crée depuis quelques années, et ce mouvement a atteint une partie du marché immobilier.

Ainsi, si vous prévoyez acheter une maison d’ici les prochaines années, j’espère que vous prioriserez la qualité avant la quantité. Votre porte-monnaie vous aimera à plus long terme et en constatant notre position dans les classements plus haut, je crois qu’il est plus facile de vivre avec moins d’espace que certain ne l’imagine.

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Enchâsser la situation familiale à la Charte des Droits et Liberté

« Le Québec demeure la seule province du Canada à ne pas protéger la situation de famille dans sa législation portant sur les droits de la personne »

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Voyant à l’intérêt des parents ayant un conflit d’horaire comme employés, la Commission des droits de la personne du Québec a déposé un mémoire, lors des consultations sur le projet de loi 176, qui modifie la Loi sur les normes du travail, dans lequel elle a demandé que la situation familiale soit intégrée à la Charte des droits et libertés du Québec, comme motif de discrimination prohibé.

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Le mémoire déposé le 28 mai 2018 reproche au projet de loi 176 de ne pas aller assez loin en autorisant seulement les congés pour des raisons d’extrême nécessité, telle qu’une maladie grave, un suicide, une disparition, ou un acte criminel causant des sévices physiques à un enfant ou à un proche aidé.

« Ces évènements peuvent pour la plupart être qualifiés de rares et sont susceptibles de survenir de façon plus exceptionnelle dans la vie de la personne qui travaille », a plaidé la Commission.

Or, la Commission a revendiqué que la Charte des droits et libertés du Québec tient compte des obligations parentales quotidiennes et des besoins d’adaptation des parents pour l’éducation et la garde de leurs enfants; et, qu’elle les intègre comme motifs de discrimination à l’article n°10 de la Charte.

L’article n°10 fait déjà état des motifs de discrimination suivants : « la race, la couleur, le sexe, l’identité ou l’expression de genre, la grossesse, l’orientation sexuelle, l’état civil, l’âge, la religion, les convictions politiques, la langue, l’origine ethnique ou nationale, la condition sociale, le handicap ou l’utilisation d’un moyen pour pallier ce handicap. » La dernière modification à la Charte des droits et libertés du Québec concernait l’ajout de l’identité ou de l’expression de genre.

« Un grand nombre de personnes sont confrontées quotidiennement à des difficultés à concilier les exigences professionnelles avec leurs responsabilités parentales ou familiales, rappelle le mémoire de la Commission. L’inadéquation, voire l’absence de mesures de conciliation travail-famille, peuvent contribuer à maintenir les préjudices que certains groupes de personnes subissent dans la prise en charge des besoins de proches nécessitant des soins. »

Modifier les normes du travail

Le projet de loi 176 modifiant la Loi sur les normes du travail augmentent le nombre de semaines d’absence autorisées aux salariés, dans le cas où leur présence est requise auprès d’un enfant ou d’un parent dans des cas graves; et, de plus, elle élargit ces congés à toute personne auprès de laquelle le salarié joue le rôle de proche aidant, qui n’aura plus besoin d’être un membre de la parenté pour être reconnu.

Dans le cas d’une maladie grave, par exemple, les 12 semaines actuelles grimpent à 16 semaines pour les adultes, et à 36 semaines pour les enfants mineurs, un gain significatif pour les parents d’enfants malades.

La nouvelle loi fait aussi passer l’absence prolongée tolérée de 52 à 104 semaines, dans le cas où l’enfant est atteint d’une maladie potentiellement mortelle, attestée par un certificat médical, ou s’il a subi un préjudice corporel grave d’un acte criminel, ou encore en cas par exemple d’alerte AMBER où l’enfant d’un salarié est porté disparu. Pour une autre personne qu’un mineur, le congé est de 27 semaines.

Cour d’appel du Québec

Par contre, une décision de la Cour d’appel du Québec, dans l’affaire Beauchesne, édicte que le fait de ne pas être en mesure d’assumer les horaires d’un travail, même pour des raisons parentales, ne constitue ni un motif de discrimination de la part d’un employeur ni une enfreinte à la Loi sur les normes du travail.

Beauchesne travaillait pour les cols bleus de Montréal, et après que l’employeur l’eut écartée de la titularisation en fonction supérieure en raison de ses restrictions permanentes, elle a demandé à son syndicat de déposer un grief, mais le syndicat a refusé sa demande. Elle a donc déposé une plainte en vertu de l’article n° 47.2 du Code du travail, contre le syndicat, pour « avoir contrevenu à son devoir de représentation en négociant une entente discriminatoire ». Le syndicat avait conclu une entente avec l’employeur consistant à mettre en place des mesures pour accélérer et faciliter la titularisation dans certaines fonctions, et précisant qu’en seraient exclues les personnes qui ont des contraintes permanentes.

Néanmoins, le jugement de la Cour a statué que pour qu’elle y reconnût de la discrimination, cela eût pris la présence « d’une distinction, d’une exclusion ou d’une préférence résultant de l’un des motifs énoncés à l’article n° 10. » Beauchesne a tenté d’invoquer le handicap et le moyen de pallier ce handicap, étant donné qu’elle s’occupait d’un enfant handicapé, mais les juges ont balayé du revers de la main cet argument en mentionnant que Beauchesne n’était pas handicapée.

« En outre, elle n’est pas exclue parce qu’elle est parent, mais en raison de sa non-disponibilité pour occuper la fonction durant tous les quarts de travail », ont fait valoir les trois juges de la Cour d’appel du Québec, les honorables André Rochon, Marie St-Pierre et Dominique Bélanger.

Cour d’appel fédérale

Le paradoxe, c’est que la Cour d’appel fédérale a rendu deux jugements qui font jurisprudence, dans les affaires Jonhstone et Seeley, et qui reconnaissent que le motif de discrimination basé sur la situation parentale contrevient à la Charte des droits de la personne du Canada. Depuis, à la Commission des droits de la personne du Canada, les commissaires reçoivent de plus en plus de plaintes pour des motifs familiaux. En tout, ces plaintes représentent plus de 12 % des plaintes reçues en 2017, pour un total de 1380 requêtes.

Dans l’affaire Johnstone contre le Canada, Fiona Johnstone, une douanière de l’Agence des services frontaliers du Canada, travaillant à l’aéroport de Toronto, a porté plainte contre l’Agence pour qu’elle eût refusé de lui accorder un horaire adapté à ses obligations parentales. Selon la convention collective, en vue d’assurer la continuité des activités de l’aéroport, les horaires des agents sont rotatifs et de durée imprévisible. Johnston n’arrivait pas à trouver un service de garde pour que ses enfants eussent une place adaptée à son horaire de travail.

L’employeur a donc exigé qu’elle devienne une employée à temps partiel, avec les pertes d’avantages qui s’ensuivent, ce que la Cour d’appel a condamné. « La politique non écrite de l’Agence des services frontaliers du Canada de refuser d’accorder un horaire régulier et stable, à temps plein, aux employés qui invoquent un motif fondé sur leur situation familiale, relativement à la garde d’enfants, est discriminatoire au sens des articles 7 et 10 de la Loi canadienne sur les droits de la personne; l’employeur aurait pu accommoder la plaignante », mentionnent les juges de la Cour d’appel du Canada.

Ce faisant les juges ont accueilli la partie la plus importante de la décision de première instance, le Tribunal des droits de la personne du Canada; également, la Cour d’appel du Canada a maintenu la décision de la Cour fédérale de rejeter la demande de révision judiciaire. Selon la Cour fédérale, l’établissement prima facie d’une situation de discrimination a été jugé raisonnablement par le Tribunal. La Cour d’appel a de plus ordonné que l’employeur rende à Johnstone le salaire et les avantages perdus, n’ayant pas travaillé à temps plein, qu’il paye 15 000 $ de préjudices moraux, en plus des 20 000 $ en indemnité spéciale.

Enfin, les juges de la Cour d’appel ont invité à une interprétation plus large de l’article n°2 de la Loi sur la Charte des droits de la personne du Canada : « Une telle interprétation requiert une approche qui inclut les circonstances reliées à la famille, comme les obligations relatives aux soins de l’enfant. Plus particulièrement, le motif de la situation de famille inclut les obligations parentales qui engagent la responsabilité légale du parent à l’égard de son enfant, telles que celles reliées à la garde, à l’éducation et aux soins de l’enfant, tout en excluant les choix personnels d’activités », ont précisé les juges d’appel de l’affaire Johnstone.

Forte de cette jurisprudence, la Commission des droits de la personne du Québec a appelé par son mémoire la Commission de l’économie et du travail à corriger le tir.

« Il faut souligner que le Québec demeure la seule province du Canada à ne pas protéger la situation de famille dans sa législation portant sur les droits de la personne. Les autres provinces ou territoires du Canada ainsi que la législation fédérale prescrivent une interdiction de discriminer pour ce motif, formulé comme l’état familial ou la situation de famille. »

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Le parcours atypique de Mr. Touma, de la Syrie au Québec

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Le Canada a accueilli un nombre important de réfugiés et d’immigrants syriens entre la fin de l’année 2015 et le début de l’année 2016. Le gouvernement Trudeau attendait près de 25 000 réfugiés, il en a finalement accueilli près de 30 000 en date du mois d’août 2016.

Ceux-ci venaient de la Jordanie, de la Turquie et du Liban. Cette vague d’immigration est causée par la guerre civile qui dure depuis 2011. Je me suis entretenue avec Mr. Touma, père de quatre enfants, pour connaître son histoire et avoir son point de vue.

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La Syrie est située au Proche-Orient

Touma a grandi dans la ville de Qamishli en Syrie avec ses parents, ses trois sœurs et ses quatre frères. Il a complété ses études secondaires avant d’être obligatoirement guidé vers le chemin de l’armée pendant quatre ans.

À son retour, il a voyagé à Alep où toute sa famille a pris la charge d’un hôtel pendant une durée de trois ans. Il a ensuite changé de profession pour faire l’acquisition d’une entreprise de broderie. Il est retourné quelques temps à Qamishli pour se marier, mais c’est à Alep que ses enfants sont nés et ont vécu toute leur vie jusqu’à ce que le conflit éclate.

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Conflit en Syrie

Touma a eu peur pour sa famille et, pour veiller à sa sécurité, ils ont pris la fuite vers Qamishli en attendant de prendre une décision pour leur futur.

Il a finalement décidé de quitter le pays pour se rendre au Canada puisqu’il avait déjà plusieurs membres de sa famille qui y vivaient. Son frère a envoyé un formulaire pour immigrer au Canada. Il s’agissait d’un parrainage d’église. Il a attendu que le gouvernement canadien les convoque à Beyrouth au Liban pour passer une entrevue.

Une fois celle-ci réussie, la famille a pu voyager, sauf deux de ses filles qui n’ont pas trouvé de place à bord de l’avion. Elles ont passé une vingtaine de jours de plus au Liban. Le reste de la famille a atterri sur le sol canadien le 12 janvier 2016 tandis que les filles sont arrivées le 26 janvier.

Tout était bien organisé à leur arrivée à Montréal. Effectivement, selon le site d’Urgences Québec, les employés de l’aéroport leur disaient où se diriger et quoi faire. Une fois les immigrants arrivés à l’aéroport Montréal-Trudeau, les immigrants/réfugiés ont suivi des procédures prévues d’immigration et de sécurité. Ils ont eu droit à une aire de repos, une salle d’allaitement et des rafraîchissements. Ils ont ensuite été conduits vers un centre de bienvenue à proximité de l’aéroport où ils ont reçu plusieurs services.

Pour ce qui est du départ, les personnes parrainées ont quitté en compagnie de leur groupe parrain. Ces groupes parrains aident donc les réfugiés à s’installer et à s’intégrer dans la société québécoise. Effectivement, la sœur et le frère de Mr. Touma l’ont accueilli à l’aéroport. Il a vécu avec sa sœur le temps de trouver un appartement.

Défi : parler français

Trouver un appartement n’a pas été le plus grand défi pour lui. La langue a été difficile surtout pour les plus âgés comme lui, un homme dans la cinquantaine.

Ils ne peuvent pas retourner à l’école alors ils ne peuvent pas pratiquer un métier. La communication avec les préposés des hôpitaux, des magasins et tout autre centre est difficile.

Il souhaite que les employés du gouvernement soient multiculturels et puissent discuter avec eux dans sa langue au cas où ses enfants ne soient pas en mesure de le suivre dans ses déplacements. Malgré le fait qu’il ait tenté d’apprendre les fondements de la langue française, il n’a pas été en mesure de tout retenir après 10 mois.

Par contre, il est fier que ses enfants aient appris la langue française et qu’ils aient pu persévérer pour retourner aux études, car souvent les équivalences ne sont pas reconnues et il faut tout reprendre à zéro.

Son but ultime est qu’ils puissent compléter leurs études et qu’ils puissent travailler dans leur domaine et ce, dans un milieu de vie paisible et sécuritaire.

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L’employabilité des immigrants augmente au Québec, et dépasse celle des natifs

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Des données de l’Institut de la statistique du Québec relèvent que pour la période 2006-2017, la situation de l’emploi pour les personnes immigrantes au Québec s’est nettement améliorée. 

On peut ainsi observer une croissance de 480 000 emplois au Québec pour la période donnée (soit de 2006 à 2017), dont près de 250 000 emplois comblés par des personnes immigrantes.

La présence totale de la population immigrante sur le marché du travail est ainsi passée de 11% en 2006, contre près de 16% en 2017.

« On voit que la croissance de l’emploi est plus forte chez les personnes immigrantes », a tenu à souligner Marc-André Demers, analyste à l’Institut, lors d’une entrevue avec La Presse Canadienne. Il a également souligné que désormais la croissance de l’emploi est plus rapide chez les personnes immigrantes que pour les personnes nées au Canada.

Une croissance de l’emploi, autant chez les hommes immigrants (124 100), que chez les femmes immigrantes (126 100).

Des secteurs d’activités plus concernés que d’autres

Durant cette longue période de croissance d’emploi, des écarts se sont toutefois creusés et la situation n’est pas égale dans les différents secteurs d’activités. Ainsi, la plus forte croissance de l’emploi a été marquée dans l’industrie des soins de santé et de l’assistance sociale, qui représentent au total 50 100 emplois.

Par la suite, on retrouve le transport et l’entreposage (31 000 emplois), le commerce (24 600 emplois), les services professionnels, scientifiques et techniques (23 200 emplois), les administrations publiques (21 900 emplois), et enfin finances, assurances, immobilier et location (20 600 emplois).

Enfin, c’est majoritairement dans la grande région de Montréal que cette croissance est la plus marquée : on compte désormais 196 700 emplois sur 250 000 emplois qui sont occupés par des personnes immigrantes, soit près de 80% environ.

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