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Élections Québec 2018

« La diversité est l’une des plus grandes forces de notre société » – 5 questions à Mohammed Barhone

Entrevue en 5 questions avec Mohammed Barhone, candidat dans la circonscription de Taillon pour le Parti Libéral du Québec (PLQ).

1 – En quoi votre parcours fait de vous un bon candidat ? 

D’origine marocaine, à mon arrivé au Québec, j’ai dû, comme tout immigrant, faire face aux défis de l’intégration. Pour y parvenir, j’ai choisi l’implication sociocommunautaire : rencontrer des citoyens engagés et passionnés, en apprendre sur les enjeux qui touchent nos communautés et travailler fort pour améliorer la vie des gens d’ici m’a permis de trouver ma place dans ce Québec qui est maintenant mon chez-moi. Du logement social, au soutien à la famille, en passant par le développement durable et l’engagement citoyen, j’ai une expérience solide et variée. Par-dessus tout, j’ai appris à bien connaitre les Québécoises et les Québécois, dont je suis désormais fier de faire partie, leurs enjeux, leurs préoccupations et leurs espoirs. 

C’est ce parcours, proche des gens et de leur réalité, qui fait de moi le bon candidat pour Taillon. 

2 – Quelle est votre définition de la « Diversité » ? 

La diversité est l’une des plus grandes forces de notre société. La diversité est la porte ouverte du Québec aux gens du monde entier qui souhaite faire leur vie dans notre province et y contribuer. La diversité est la richesse des échanges entre personnes de différents horizons, qui fait du Québec un haut lieu de créativité, d’innovation et de dialogue entre les peuples. La diversité est le fer de lance de notre économie, qui s’enrichit de l’immigration et qui fait du Québec une société plus prospère pour tous. La diversité enseigne à nos enfants la tolérance, l’ouverture sur le monde et l’empathie, nonobstant nos différences. 

En bref, la diversité, qui existe dans notre société depuis ses tous débuts, est au cœur de notre identité en tant que Québécois et Canadiens et fait notre force; et je suis convaincu que tous les Québécois, issus de l’immigration ou pas, le savent également.

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3 – Quel est le dossier ou l’enjeu le plus important pour vous ? 

L’engagement citoyen est ce qui motive mon implication depuis toutes ces années. Il s’agit, certes, d’un enjeu vaste, mais ô combien important. Une société démocratique comme la nôtre repose sur une participation vigoureuse de la population, en politique, oui, mais aussi dans tous les aspects de la vie communautaire, culturelle, sociale et civique. Or, on constate, particulièrement chez les jeunes, une augmentation du décrochage citoyen, du désintérêt politique et du cynisme, combinée à une montée du populisme. Le Québec, hélas, n’est pas épargnée. 

Si je suis élu, je veux redynamiser la vie citoyenne et l’implication des individus dans leurs communautés.

Cela commence par aller VOTER, un point de départ incontournable. Ensuite, il s’agit de mobiliser les gens autour d’enjeux qui les touchent de près et poursuivre des objectifs concrets et atteignables : avec un travail collectif rigoureux, nous sommes capables, je le sais, de résoudre nos problèmes d’intégration des immigrants, d’accès aux soins de santé pour certaines populations, de décrochage scolaire chez les jeunes. 

Le pouvoir d’un simple citoyen est déjà énorme; en tant qu’élu, l’une de mes priorités sera d’aider nos communautés à développer ce potentiel d’action à tous les niveaux. La démocratie a besoin de plus de citoyens engagés !

4 – Quelle place occupe la diversité aujourd’hui dans la société, et particulièrement en politique ? 

Il y a là, il me semble, une certaine dichotomie. 

D’une part, la société québécoise n’a jamais été aussi diversifiée qu’elle ne l’est aujourd’hui. Les nombreuses communautés culturelles du Québec ont des racines profondes dans cette province, tant à Montréal qu’en régions, et sont globalement bien intégrées et acceptées, même si on peut toujours faire mieux. 

Or, d’une autre part, le ton politique au sujet de la diversité a beaucoup changé récemment. Certains élus émettent des commentaires qui tendent à stigmatiser les Québécois issus de l’immigration; d’autres appellent à la réduction de l’immigration, invoquant des peurs non-fondées et ignorant purement et simplement les bénéfices de l’immigration pour le Québec; enfin, certains proposent tout bonnement de demander au fédéral d’expulser les immigrants qui n’atteindraient pas certains objectifs d’intégration (l’intégration c’est difficile et c’est long!), une mesure qui me semble excessive et cruelle. Paradoxalement, les Québécois issus de la diversité demeurent peu représentés en politique, et beaucoup d’entre eux ne votent pas. Le rôle d’un Québécois comme moi, issu de l’immigration et qui fait le saut en politique, sera donc, entre autres, de faire le pont entre les communautés culturelles, qui ne sont pas assez entendues, et la classe politique, parmi laquelle certains élus n’écoutent pas assez. 

Par mon engagement politique, je compte ainsi contribuer à une société québécoise plus juste, prospère et harmonieuse pour toutes et tous.

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5 – En terminant, comment et qu’est ce qui pourrait être amélioré pour une meilleure inclusion et intégration de la diversité au Québec ?

Les défis des Québécois issus de la diversité sont nombreux et complexes. Le principal vecteur d’intégration reste l’emploi : si le taux de chômage est à son plus bas au Québec depuis des décennies, grâce au bon travail du gouvernement libéral, il reste encore du travail à faire au niveau de la reconnaissance des diplômes.

Deuxièmement, il y a la question du développement et de la réussite de nos jeunes, qui sont les ambassadeurs de la diversité québécoise de demain, mais aussi d’aujourd’hui. Les jeunes issus de communautés culturelles demeurent davantage touchés par le décrochage scolaire, les démêlés avec la justice et d’autres problèmes sociaux. Une participation concertée de la famille et de la communauté pour assurer le bien-être et la réussite de chaque jeune est essentielle; pour ma part, en tant qu’élu, je ferai tout pour soutenir le développement de nos jeunes : les mesures possibles, comme des bourses, des programmes de mentorat ou des activités culturelles et sportives, sont nombreuses. 

Finalement, un défi important à une meilleure inclusion de la diversité au Québec est la question de la visibilité et la représentativité des communautés culturelles dans les sphères publiques. 

Il importe que les différentes communautés de la diversité québécoise s’affirment davantage et tissent des liens plus étroits avec le reste de la société québécoise. En effet, nous partageons beaucoup des mêmes défis, et il y a plus qui nous rassemble que nous différencie : nous devons mettre l’accent là-dessus.

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Lancement de la 13ème édition du World Press Photo Montréal

Hier soir se tenait au Marché Bonsecours le vernissage de la 13ème édition du World Press Photo, un évènement dont le succès grandit d’années en années. Cette année encore, une riche et diversifiée exposition. 

Au rez-de-chaussée on retrouve la fameuse exposition internationale, World Press Photo 2018, où l’on peut découvrir 150 images des quatre coins du monde reliées à un évènement fort de l’actualité. Ce sont en fait les 150 images lauréates de l’année 2017 qui sont reparties en 8 catégories, prises par 42 photographes dans 22 pays différents.

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On dit souvent qu’une image vaut mille mots, cela se confirme une nouvelle fois dans cette exposition, où chaque image nous surprend un peu plus et pousse notre réflexion sur le monde qui nous entoure.

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On retrouve de nombreuses situations, bien souvent marquées par des événements d’actualité lourds, comme les attentats du pont de Westminster à Londres, l’exode de milliers de réfugiés rohingyas au Myanmar, la lutte contre le braconnage des rhinocéros en Afrique du Sud, la production humaine croissante de déchets au Nigeria…

A l’étage on retrouve un espace fort intéressant, Après-Coup, consacré à l’après tuerie dans la Grande Mosquée de Québec. Une collection d’images et de portraits faite par le photographe Alexandre Champagne.

Très touché par la tragédie de janvier 2017 à Québec, le photographe avait lancé une campagne de sociofinancement, qui avait permis de récolter plus de 40 000 dollars en seulement quelques jours.

Des jeunes en situation précaire ont également participé à un projet, Photos Dans la rue, et ont capté des moments de leur quotidien et des portraits dans la rue. Fréquentant l’organisme Dans la rue, ils ont en collaboration des photographes Alexandre Lepage et Alejandra Ariza ainsi que de la psychologue Monica Mandujano mis sur pied ce projet.

On souligne également la 7ème édition de l’exposition d’Oxfam Québec, Regards, qui met en lumière 45 ans de réalisations auprès des femmes, et principalement dans leur lutte pour l’égalité à travers le monde.

L’exposition est ouverture en continue jusqu’au 30 septembre prochain, dans le Vieux-Montréal.

 

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Thérèse Roussin, une battante au service de sa communauté

Thérèse Roussin, une battante qui a la foi et qui a tant œuvré pour sa communauté de Saint-Georges de Beauce en Chaudière-Appalaches qu’elle aurait pu donner sa chemise avant même de reprendre son souffle. Ainsi, depuis 1997, elle a écouté pendant plus de 800 heures des gens endeuillés de Saint-Georges et les alentours auprès de sa paroisse et du curé de l’époque, monsieur Laval Bolduc.

« On ne peut contrôler l’incontrôlable, on n’a que le devoir de changer le monde à notre façon »

En quelques mots, la philosophie de Thérèse Roussin, une femme de 73 ans qui a souffert dès ses 3 ans d’un dangereux virus propagé par l’œsophage et les amygdales appelé Poliomyélite, virus qui s’était, notamment, répandu en épidémie dans les années 50 en Amérique du Nord.

Malgré les séquelles engendrées par le syndrome rare de post-polio, c’est-à-dire une dégénérescence neuromusculaire amenant beaucoup de faiblesse musculaire, de douleur et de fatigue extrême, syndrome dont elle est atteinte depuis qu’elle a souffert de la Polio, elle ne s’est jamais laissé abattre !

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Diplômée en enseignement de l’anglais et bachelière en théologie, Thérèse, auprès de son défunt mari Lionel Roussin enseignant en mathématiques, a réussi à élever 3 enfants tout en enseignant de 1966 à 1980 à l’école Monseigneur-Beaudoin de Saint-Georges de Beauce, école modulaire pour la clientèle adulte.

Et ça ne s’est pas arrêté là ! Malgré une carrière florissante, son altruisme affamé voulait davantage aider son prochain sans nécessairement avoir de retour d’argent. C’est pourquoi, au bout de quelques rencontres avec monsieur Laval, elle a fini par fonder, en 1997, le premier service spirituel d’accompagnement des deuils en Beauce.

À coup de rencontres d’une heure pour amener la personne endeuillée à se confier pour « sortir le trop plein d’émotions », comme elle me le disait si bien, elle donnait tout son temps à son prochain sans récolter un véritable salaire (une maigre compensation monétaire de la part de l’Église) ! Seulement de sentir qu’elle avait pu faire la différence dans le parcours d’une pauvre âme faisait son gagne-pain.

Elle y a œuvré plus qu’à temps plein 10 ans de sa vie. Curieuse et amoureuse du savoir, elle donnait son oreille attentive entre deux livres qu’elle dévorait avec passion et un voyage à Vancouver en 2005 et deux en Australie en 2006 et 2008. Le vent de liberté que lui procurait ce genre d’évasion la grisait. Elle avait d’ailleurs fait son premier voyage au bras de son mari dans les années 60 à Atlantic City, d’où le besoin de voyager était né !

Mélanie, une de ses filles, a suivi ses traces en suivant ses études jusqu’au bout… et jusqu’au bout du monde ! C’était le cas de le dire. Elle termine actuellement un doctorat en Australie. Thérèse représentait pour elle un modèle de vie.

Résiliente et courageuse de nature, Thérèse ne s’arrêtait pas à ce que ses médecins lui disaient pour freiner ses ardeurs ou la cloitrer dans une chaise roulante. Il y a encore 3 ans de ça, elle se déplaçait un peu partout dans la ville de Saint-Georges avec comme seul véhicule : ses pieds. Maintenant, un peu plus endolorie, elle ne peut plus se lancer dans de tels pèlerinages, mais toujours appréciée par sa communauté pour son don de soi, elle reçoit encore à l’occasion chez elle la visite de gens endeuillés pour les écouter et les épauler alors qu’elle-même est visiblement en train de vivre un deuil intérieur, le deuil de son autonomie.

Toutefois, elle ne se laisse pas encore décourager ! Thérèse Roussin est d’une compagnie exceptionnelle et n’arrêtera jamais de voyager à travers un bon livre, ses fidèles amis. Elle me racontait que, quand elle était toute petite, elle se cachait même de sa mère pour lire les livres du prix littéraire que son père, secrétaire général à la Commission scolaire Beauce-Etchemin dans les années 60, rapportait à la maison.

Thérèse est un modèle du moment présent, car elle m’a avoué, à la fin de notre dernière rencontre, qu’elle réussissait à « survivre » malgré la douleur et les contraintes de son corps grâce à sa vision optimiste de la vie du « au jour le jour », et ce, sans perdre espoir du lendemain, car il ne sert à rien de vouloir changer l’inchangeable.

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Vers un droit de vote pour les immigrants lors des élections municipales à Montréal ?

C’est l’une des neuf recommandations d’un rapport du Conseil Interculturel de Montréal (CIM) déposé à la Ville de Montréal il y a quelques jours, dans lequel le Conseil souhaite que tous les résidents de la métropole, peu importe leur statut, puissent voter lors des élections municipales.

« En ayant ce droit de vote acquis, les communautés multiculturelles participeraient d’autant plus à la vie politique, économique et sociale de la métropole »

Le Conseil, dont le mandat est d’aider la ville à mieux intégrer les personnes issues de la diversité, s’est attardé longuement sur les limites auxquelles font face les immigrants en matière de participation citoyenne.

« Considérant l’augmentation du ratio de résident.e.s permanent.e.s et résident.e.s temporaires depuis le milieu des années 2000 […] il est important d’interroger les déterminants de leur appartenance à la ville et leurs modalités de participation pour envisager des manières concrètes et actuelles d’encourager celle-ci ».

Ainsi, l’organisme souhaite que la Ville de Montréal donne le droit de vote à tout le monde lors des scrutins municipaux, un droit qui est pour l’heure réservé uniquement aux citoyens canadiens.

Vers une consultation publique ?

Le Conseil suggère de mettre sur pied une consultation publique pour prendre le poul de la population montréalaise. Du côté de la mairesse de Montréal, Valérie Plante, on indique prendre au sérieux ce rapport mais se laisser un peu de temps avant de le commenter.

Pour rappel, la mairesse de Montréal et son parti, Projet Montréal, avait fait de l’idée d’élargir le statut d’électeur une de ses mesures en campagne électorale, et proposait d’offrir à chaque personne immigrante demeurant depuis plus de 12 mois sur le territoire de Montréal un droit de votre lors des élections municipales.

Parmi les autres recommandations on retrouve par exemple l’instauration de budgets participatifs dans les arrondissements, l’instauration de parrainages professionnels entre élus et personnes issues de la diversité, ou encore l’établissement d’une clause d’impact diversité.

Élections Québec 2018

Notre couverture des élections au Québec

Le grand jour arrive à grands pas, le 1er octobre prochain les Québecois seront appelés aux urnes pour élire leurs prochains députés, et on connaîtra dans la foulée le nouveau premier ministre du Québec. Qui du Parti Libéral du Québec (PLQ), de la Coalition Avenir Québec (CAQ) , du Parti Québecois (PQ) ou de Québec Solidaire (QS) l’emportera ?

La question de la diversité semble être cette année un des enjeux forts de cette campagne électorale, c’est pourquoi nous allons offrir une tribune à chaque candidat qui représente une forme de diversité lors ces élections.

Tous les candidats reliés à la diversité ont été contactés ou sont en voit de l’être pour répondre à nos questions. Chaque jour nous allons vous présenter une ou plusieurs entrevue(s) de candidat.

Si certains n’apparaissent pas sur notre plateforme, c’est qu’ils n’ont pas retourné nos demandes d’entrevues ou bien ont refusé nos demandes.

Média D s’engage à un traitement le plus juste, équitable et neutre possible entre tous les candidats et tous les partis politiques.

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Le Québec met en place un processus pour faciliter la reconnaissance des compétences des immigrants

Le Québec vient de lancer aujourd’hui une plateforme en ligne, Qualifications Québec, qui permet aux nouveaux et futurs immigrants de faciliter la reconnaissance des qualifications acquises hors de la province. 

Accessible gratuitement partout dans le monde, la plateforme accessible au www.qualificationsquebec.com a plusieurs objectifs :

  • Faciliter la reconnaissance des compétences par les établissements du réseau de l’éducation et de l’enseignement supérieur, les ordres professionnels et les autres organismes de réglementation;
  • Promouvoir des services de reconnaissance des compétences;
  • Proposer des formations et des outils d’intervention aux personnes engagées dans le domaine de la reconnaissance des compétences;
  • Mettre en place des équipes d’intervention, en concertation avec d’autres partenaires concernés, qui pourront proposer des solutions aux problèmes ponctuels pouvant se présenter dans la reconnaissance des compétences.

« Le site s’enrichira progressivement pour, à terme, présenter 500 métiers et professions, en français et en anglais, incluant les conditions d’exercice, les ressources disponibles dans les différentes régions de même qu’une quantité importante d’information utile sur le marché du travail au Québec, le système d’éducation et le système professionnel, entre autres » souligne le gouvernement du Québec.

Exemple ci-dessous pour lors d’une recherche pour un emploi d’ingénieur civil :

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Une aide précieuse pour les immigrants, puisqu’au travers de cette plateforme toutes les informations concernant une profession sont rassemblées ici, permettant au mieux de guider le nouvel arrivant et faciliter son intégration sur le marché du travail.

Qualifications Québec remplace Qualifications Montréal, dont le mandat a été élargi à l’ensemble de la province du Québec, et découle d’un investissement de 5 M$ sur 5 ans du gouvernement du Québec, dans son Plan économique du Québec 2017.

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Québec Solidaire veut que le langage des signes devienne une langue officielle

Après avoir annoncé la première candidate non-voyante de l’histoire des élections au Québec en début de semaine, Québec Solidaire (QS) s’engage à adopter une Loi sur l’accessibilité universelle et à reconnaitre la langue des signes comme une langue officielle s’il accède au pouvoir le 1er octobre prochain.

L’annonce a été faite cette semaine par le porte-parole du parti, Gabriel Nadeau-Dubois, et fait partie des engagements de QS concernant l’inclusion des personnes handicapées.

« La langue des signes québécoise (LSQ), c’est une langue québécoise, qui est typiquement québécoise et unique au Québec. Sa reconnaissance comme langue officielle permet de reconnaître cette dimension-là de la culture québécoise » a expliqué le porte-parole de QS.

L’accessibilité des lieux, de même qu’un accès aux services de santé, d’éducation et de justice pour les personnes handicapés sont d’autres mesures du programme de Québec Solidaire.

« En matière d’inclusion au marché du travail, il ne faut pas se le cacher, actuellement, beaucoup de personnes en situation de handicap, même diplômées, ont de la difficulté à s’intégrer au marché du travail alors qu’elles veulent contribuer à la société québécoise ».