"Être soi-même ne devrait pas être un crime" : Journée internationale contre l'homophobie et la transphobie | Média D
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« Être soi-même ne devrait pas être un crime » : Journée internationale contre l’homophobie et la transphobie

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Même si de manière générale la condition des personnes LGBTQ+ tend à s’améliorer dans le monde, dans de nombreux pays il encore dangereux d’afficher ses couleurs.

La journée internationale contre l’homophobie et la transphobie permet de souligner les avancées et le travail qui reste encoreà faire.

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26 états reconnaissent le mariage pour les couples de même sexe. 29 états reconnaissent leur droit à l’adoption.

124 états permettent les relations entre personnes de même sexe. Cela ne signifie pas pour autant que ces relations sont acceptées par la société. Dans certains états, l’homosexualité est légale, mais entravée par d’autres lois (ex : contre la propagande).

72 états criminalisent les relations entre personnes de même sexe.

8 états punissent les relations entre personnes de même sexe par la peine de mort.

Les personnes LGBTQ+ font encore face à de nombreux enjeux :

Discriminations

109 états n’ont aucune loi protégeant les personnes LGBT contre les discriminations. Dans ces pays, il est légal de renvoyer une personne de son travail, de l’expulser de son logement et de lui refuser un service à cause de son orientation sexuelle, de son identité de genre ou de son expression de genre. Certains pays ont des lois qui protègent dans un domaine (ex : emploi) mais pas dans d’autres (ex : logement). Par ailleurs les lois peuvent dépendre des régions du pays. Aux États-Unis

Violences

Toutes les communautés de la diversité sexuelle et de genre peuvent être victimes de violences psychologiques et physiques. Cependant, ces violences sont difficiles à étudier, car elles ne sont pas toujours signalées. Par exemple, Transrespect versus Transphobia Worldwide rapporte 677 meurtres de personnes trans au Brésil entre 2010 et 2015.

Changement de mention de sexe

De nombreux pays ne permettent pas le changement de la mention de sexe sur les documents officiels. Ceux qui le permettent en font souvent un processus difficilement accessible qui comporte des exigences médicales, comme des chirurgies multiples, qui entraînent souvent la stérilisation de l’individu. Le degré de difficulté et les conditions d’accès au changement de mention de sexe et de nom dépendent des pays.

Thérapie de conversion

Cette pratique qui vise à « guérir » l’homosexualité ou la transidentité est interdite dans seulement 3 pays : le Brésil, l’Équateur et Malte. Elle peut prendre plusieurs formes dont la psychanalyse et la thérapie d’aversion (provoquer une sensation désagréable ou douloureuse lorsque la personne a des sentiments homosexuels). En plus de ne pas produire les résultats dont elle se vante, la thérapie de conversion peut causer de l’anxiété, de la dépression, voire des idéations suicidaires.

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« En Tunisie, être gai c’est être criminel. À partir du moment où tu nais, tu attends de te faire arrêter. J’ai eu beaucoup de problèmes à cause de mon activisme : des menaces de mort, des menaces de la police, des arrestations pour un rien, etc. J’ai un tatouage en arabe qui dit « Ils rentrent dans les maisons pour interdire l’amour » explique Ramy.

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Marché de Nuit Asiatique à Montréal : un grand festival de bouffe asiatique au Vieux-Port

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Il n’est pas étonnant de constater que chaque été à Montréal on y trouve divers festivals que ce soit divertissant, enrichissant ou gourmand tels que le Festival International de Jazz, le Festival Mural, le Festival Juste pour rire, Bouffons! MTL!, le Grand PoutineFest, le Festival Orientalys, etc.

Mais, les festivités sont loin d’être terminés pour ceux et celles qui sont gourmand(e)s, car en cette deuxième année consécutive, FoodfestMTL nous présente le plus grand Marché de Nuit Asiatique à Montréal où cuisine de rue, performances, jeux et beaucoup de soleil sont au rendez-vous!

Fusion culinaire des quatre coins de l’Asie

Plus de 60 restaurants se joindront sur un plus grand site et c’est la bonne occasion pour ceux qui sont moins familiers d’explorer la cuisine asiatique sous forme de cuisine de rue en provenance des pays d’Asie, dont Hong Kong, Taiwan, la Chine, le Japon, la Corée du Sud, le Sri Lanka, le Viêtnam, la Thaïlande, le Laos, le Cambodge et les Philippines. Tous les mets sont cuisinés par nos restaurants asiatiques montréalais préférés.

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Idéalement, ce sera l’occasion de manger ce que vous appréciez ou même de voir des nouveautés et sortir de votre zone de confort.

Durant la fin de semaine, il y aura des artistes, des performances ainsi que des jeux pour petits et grands, tout cela permettra de réunir familles et amis.

Où et quand ?

Ce marché de nuit fut une véritable réussite lors de la première édition, c’est-à-dire, l’année passée, au Village au Pied-du-Courant, à l’est du pont Jacques-Cartier. Cette année, le concept de grand marché de nourriture asiatique est localisé dans une place différente afin de recevoir le plus de foodies. En effet, ce sera à l’ouest du pont Jacques-Cartier, plus spécifiquement au quai de l’Horloge, dans le Vieux-Port, que le marché se tiendra à ces dates suivantes : 17 août de 17h à 23h et 18 et 19 août de 11h à 23h.

Prix des plats

Les prix de la nourriture varient entre 3$-5$ avec des plats « premium » qui varient autour de 7-8$ et bien entendu, l’admission est gratuite.

Espérons que cet article ne vous fait pas trop saliver… bref, bon appétit à tous si vous allez au Marché de Nuit Asiatique à Montréal !

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Coup d’envoi de l’International de montgolfières de Saint-Jean-sur-Richelieu

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Hier avant lieu l’ouverture de la 35ème édition de plus grand rassemblement de ballons au Canada à St-Jean-sur-Richelieu, où plus de 100 montgolfières ont pris leurs premiers envols dans le ciel pour offrir aux spectateurs venus nombreux un moment magique.

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Le festival qui accueille chaque année près de 350 000 visiteurs chaque année, propose cette année encore une large panoplie de montgolfières dans des formes bien spéciales et des thèmes différents.

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Les envolées de montgolfières ont lieu chaque matin à 6h et chaque soir à 18h, si les conditions météorologiques le permettent. Il est également possible de faire une envolée.

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Le festival accueille également de nombreuses activités sur le site, dont de nombreux concerts sur la scène principale, Simple Plan était là pour l’ouverture hier, et des attractions pour les enfants.

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A ne pas manquer aussi les nuits magiques, qui à la tombée de la nuit permettent d’observer les montgolfières éclairées comme des lanternes chinoises.

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L’international de montgolfières prends part à St-Jean-sur-Richelieu du 11 au 19 août.

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Surconsommation et mauvaise gestion

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Le Canada doit s’améliorer sur la récupération et le compostage, mais aussi sur la redistribution des surplus. Certaines régions du monde visent la perfection et pourraient nous en apprendre beaucoup. Mais ces changements demanderont du temps et de l’argent.

Lorsque l’on pense à des déchets, notre première image est quelque chose d’inutilisable, d’impropre à la consommation et on ne parle pas de l’odeur qui peut venir avec. Les mouvements de recyclage et de compostage ont ébranlé les habitudes de consommation que nous avions. Pas parce que c’était de nouvelles découvertes, mais il fallait simplement se faire rappeler l’existence de ces concepts.   

Malgré les efforts mis par notre pays et ses habitants, nous en avons beaucoup à apprendre, tout comme plusieurs pays dans le monde d’ailleurs. Il y a tout de même certains leaders dans l’industrie de la récupération et du compostage, on peut penser à l’Allemagne ou à la ville de San Francisco par exemple. La gestion des déchets est un défi plus grand qu’on peut le penser, mais c’est loin d’être impossible à améliorer.

On apprenait récemment que les ressources de l’année 2018 seraient bientôt épuisées et qu’une pénurie d’adrénaline auto-injectable (EpiPen) est à prévoir. Ce sont des effets directs de la surconsommation sur la plupart de la planète.

En effet, nous surconsommons et la partie que nous semblons oublier est le coût de chaque produit de consommation. Un prix cher, mais non pas monétaire. Le milieu agricole demande une grande quantité de ressources naturelles pour chaque fruit, légume et animal, il faut avoir en tête le cycle de vie de ces derniers. Pensez à tout ce qui est utilisé sur la ferme pour les rendre à maturation, les nombreux transports et les transformations qui leur permettront de terminer dans vos maisons. Eh bien, les produits industriels vivent un trajet semblable.

Cette surconsommation vient avec un abus des ressources naturelles. Ainsi, nos dépotoirs sont composés de déchets organiques, papiers, plastiques, verres, métaux et autres. Ceux-ci proviennent des consommateurs, mais aussi beaucoup des industries. Chaque déchet a coûté cher à produire et cette dépense est maintenant perdue.

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Malgré nos bons efforts de mettre nos déchets récupérables et compostables dans les bons bacs, le Canada ne récupère qu’approximativement 25% de ce qui se retrouve dans ces bacs, les restes seront donc enfouis ou incinérés avec les autres détritus. La moyenne Européenne est de 50% de récupération, autrement dit, ils font deux fois mieux que nous.

D’après la Chambre des communes de 2016, le Canada gaspillerait 6.3 millions de tonnes de denrées alimentaires annuellement, ce qui équivaut à 183 kilogrammes par personne (183 kg/p). Elle estime ainsi une perte de 107 milliards de dollars en 2014 due à ce type de gaspillage.

La province championne de la récupération et du traitement de la matière organique est l’Île-du-Prince-Édouard. En 2014, ils ont acheminé 429 kg/p dans les centres de tri et de compostage. Ils sont suivis par la Colombie-Britannique avec 358 kg/p. La moyenne nationale est de 255 kg/p, on constate donc qu’il domine et de loin le reste du pays.

Lors d’études sur les pays produisant le plus de déchets, on en arrive à la conclusion que, plus la région est développée, plus elle produira de déchets puisque sa consommation augmente avec sa richesse. Il y a tout de même certaines exceptions à cette règle.

En 2007, la France a détruit 185 kg/p. comparativement à 720 kg/p. au Canada en 2012.  On voit que la France met plus d’efforts dans la gestion des détritus que nous, mais que dire de l’Allemagne. En 2004, ils produisirent 104 kg/p. comparée à 3 kg/p. en 2007. C’est tout simplement énorme et incroyable comme travail de leur part.   

Comment ont-ils fait ?  

Ils ont appliqué une politique de gestion des déchets stricte. Le but premier étant de ne pas produire de détritus. Grâce à un tri sélectif et au recyclage, ils sont en mesure de garder en circulation certains produits, car le cycle de vie de ces derniers est pris en compte dans cette politique. L’Allemagne vise 2020 sans déchets et croit que c’est un objectif qui est atteignable.

Nos voisins les Américains nous ressemblent beaucoup au niveau de la gestion de déchets. Approximativement 34% des détritus sont récupérés dans le pays entier, ce qui est un peu mieux qu’ici. Malgré cela, la ville de San Francisco rappelle à tous que cette gestion est de niveau municipal et qu’il y a moyen que chaque ville fasse sa part et améliore sa façon de faire.  

Dans cette ville, 80% des déchets sont récupérés ou compostés et ils ont aussi comme objectif d’arriver en 2020 avec un taux de 100%. Elle vise encore plus haut en planifiant atteindre 100% d’énergie renouvelable d’ici 2030. Selon Robert Reed, propriétaire de la plateforme « Recovery » à San Francisco, recycler crée dix fois plus d’emploi que les sites d’incinération et d’enfouissement.

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Ces régions qui ont une bonne gestion sont conscientisées et donc c’est un travail d’équipe entre l’État, les entreprises et le peuple. La redistribution de nourriture et produit utile vers les plus démunies est supportée par beaucoup d’organismes et de mouvements humanitaires.  

Un exemple est le site web « foodsharing.de » (en allemand seulement) qui permet tant au citoyen qu’aux entreprises d’y afficher leur surplus. Il y a aussi des frigidaires où les gens peuvent y déposer et prendre de la nourriture selon leurs besoins dans certains quartiers. Ce projet est devenu si imposant qu’il est maintenant en Allemagne, en Autriche et en Suisse.

Ce genre de mouvement a trouvé écho à plusieurs endroits dont ici. Des organismes comme la Table de concertation sur la faim et le développement social de l’Outaouais qui a créé l’Escouade Ani-Gaspillage Alimentaire ayant pour but de redistribuer les invendus afin de lutter contre la faim ont vu jour. Ces derniers offrent autant des formations que des activités ayant comme objectif de réduire la consommation et aider les démunis.

Un tel frigidaire communautaire a aussi vu le jour dans le quartier Rosemont de Montréal, le projet se nomme « frigo des ratons ». Le marché Jean-Talon s’est aussi créé un plan de récupération des invendus pour la redistribution, c’est environ 200 tonnes qui seront récupérées annuellement.  

Ce ne sont que quelques petits exemples qui démontrent l’influence des pays leaders sur ceux qui tirent de la patte comme nous. Oui, notre gouvernement a beaucoup à faire pour nous rendre au niveau des Allemands, mais l’implication de la population sera obligatoire pour instiguer les mouvements et encourager les autres à faire pareil.

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