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Mais au fait, c’est quoi l’Islamophobie ?

Depuis plusieurs semaines, le débat public est pollué par des amalgames entourant la notion d’Islamophobie. Voici un petit rappel du terme pour éviter toutes dérives et mieux comprendre le débat autour de cette notion.

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Depuis plusieurs semaines, le débat public est pollué par des amalgames entourant la notion d’Islamophobie. Voici un petit rappel du terme pour éviter toutes dérives et mieux comprendre le débat autour de cette notion.

 

Islamophobie 

L’emploi du mot « Islamaphobie » crée une véritable onde de choc depuis plusieurs semaines au Québec. Mais que signifie t-il exactement ?

Par définition étymologique, ce terme devrait être utilisé pour désigner les appels à la haine, la discrimination et la violence visant les musulmans et/ou leur religion. (Larousse)

L’Islamophobie ne se définit donc pas uniquement comme un phénomène d’opinion, mais s’exprime donc également au travers de discriminations ou d’agressions physiques.

Islamophobie : islam (religion des musulmans) et phobie (vient du grec ancien phobos, peur, effroi)

 

Utilisation controversée

Depuis les années 1980, le mot « Islamophobie » est controversé car très fréquemment employé à tord et à travers pour désigner à la fois les formes critiques envers l’islam ou ses fidèles, ou utilisé par les islamistes radicaux. Un amalgame se créer donc ici en ne distinguant pas la critique de l’appel à la haine.

De plus, il n’existe pas une seule et unique définition de ce mot, comme c’est le cas par exemple pour la xénophobie ou l’homophobie.

L’utilisation de ce mot est aujourd’hui décrié par plusieurs entités et politiques, du fait de son utilisation fréquente par les islamistes.

 

Faut-il remplacer le terme « Islamophobie » ? 

Face aux usages stratégiques du mot « Islamophobie » notamment par les islamistes, plusieurs suggèrent de le remplacer par « racisme antimusulmans » ou « musulmanophobie » par exemple. Mais beaucoup d’analystes pensent que cela ne changerait rien, car ces expressions seraient à terme à nouveau détournées et exploitées par les mêmes milieux radicaux.

La notion reste donc ambiguë, du fait de ces utilisations multiples et de l’interprétation personnelle que chacun en fait.

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Québec veut autoriser les universités à augmenter les droits de scolarité pour étudiants étrangers non-francophones

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Le gouvernement du Québec a présenté la semaine passée de nouvelles mesures concernant l’enseignement supérieur au Québec, qui s’inscrivent dans le plan quinquennal mis sur pied en vertu des mandats stratégiques entre Québec et les universités.

Le gouvernement du Québec souhaite désormais autoriser les universités à augmenter les frais de scolarité pour les étudiants étrangers non francophones, à l’exemption donc des étudiants français et belges qui bénéficient d’une entente spéciale.

De plus, la ministre de l’Enseignement supérieur, Hélène David, a également annoncé une aide supplémentaire de 1,5 milliard de dollars pour les universités québécoises sur la période 2022-2023, en vue d’accueillir davantage d’étudiants étrangers.

Une aide directe de 22,8 millions de dollars sera d’ailleurs entièrement consacrée aux établissements francophones du Québec, pour permettre d’accueillir environ 2500 nouveaux étudiants étrangers.

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Baisse du taux de chômage chez les immigrants au Québec

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Le taux de chômage chez les immigrants au Québec continu de baisser ces dernières années, il est ainsi passé de 12,4% en 2011 à 8,7% pour 2017. Malgré des chiffres encourageants, ce taux reste nettement plus élevé que pour les personnes nées au Québec.

Le vieillissement de la population et les nombreux départs à la retraite sont des raisons pour lesquelles, le Québec a besoin de main d’oeuvre étrangère ce qui passe notamment par l’immigration.

Malgré des discriminations à l’embauche qui persistent, notamment chez les personnes immigrantes originaires du Maghreb, les immigrants ont un large avantage sur le marché du travail au Québec.

Le taux de chômage chez les immigrants originaires du Maghreb est passé de 17,3% les années précédentes, à 11,5% en 2017.

Au delà des chiffres, les experts soulignent que la difficulté de reconnaissance d’expériences et de diplômes étrangers au Québec participent à maintenir un taux de chômage élevé chez les populations immigrantes.

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Visite guidée du Musée des beaux-arts de Montréal

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Visite guidée des nouvelles expositions au Musée des beaux-arts de Montréal. 

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