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Que faire face aux commentaires racistes sur les réseaux sociaux ?

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Insultes, racismes, homophobie, diffamation, fake news, appel à la haine… Autant de situations auxquelles nous sommes régulièrement confrontés sur tous réseaux sociaux confondus. Mais alors que faire face à cette situation ?

La disparition du petit Ariel, un jeune garçon de 10 ans, introuvable depuis lundi à Montréal a déchainé les passions sur les réseaux sociaux.

Parmi un bon nombre de faux profils et de faux commentaires, certains commentaires racistes et haineux se sont cependant avérés avoir été écrit par de vraies personnes. Deux employés ont perdu leur travail à Montréal après avoir qualifié le bambin « d’esclave » sur Facebook.

Les Lunetteries New Look ont décidé de licencier hier une employée pour ses propos racistes sur Facebook. C’est en fait, les internautes qui à coup de captures d’écrans ont alerté l’entreprise sur les médias sociaux, avant que celle-ci ne prenne connaissance de l’ampleur de la polémique et s’exprime publiquement.

Règlements 

Le règlement de Facebook est pourtant clair : « les messages haineux, les contenus à caractère raciste (sur base ethnique, religieuse, sexuelle, handicap ou autre) sont retirés. De même les organisations et individus propageant la haine raciale sont bannis ».

Même chose pour Twitter, qui n’hésite pas à bloquer des comptes, « Vous ne devez pas directement attaquer ni menacer d’autres personnes, ni inciter à la violence envers elles sur la base des critères suivants : race, origine ethnique, nationalité, orientation sexuelle, sexe, identité sexuelle, appartenance religieuse, âge, handicap ou maladie. Par ailleurs, nous n’autorisons pas les comptes dont le but principal est d’inciter à faire du mal aux autres sur la base de ces catégories ».

Mais dans bien des cas, le travail des modérateurs peut prendre beaucoup de temps et les résultats ne sont toujours pas là.

Signaler les commentaires

La meilleure des solutions reste de signaler les commentaires ou publications comme étant indésirables sur le réseau social en question. Mais là encore, les pouvoirs de ces géants sont limités. En 2015, 27% des millions de commentaires postés sur les sites d’informations et sur leurs pages Facebook ont été retirés, c’est seulement 1 sur 4, alors qu’on estime à la moitié le nombre de commentaires haineux ou racistes.

Pas assez d’investissements

C’est la règle, chacun peut demander la suppression d’un commentaire haineux ou raciste, qui vont ensuite être passés au crible par un modérateur, un robot qui devrait les supprimer. Mais est-ce vraiment le cas ?

Pas vraiment si l’on se fie à plusieurs études. Des propos racistes signalés restent encore en ligne pendant plusieurs mois. En 2016, Facebook n’a supprimé que 34% des contenus signalés, YouTube 7% et Twitter seulement 4%. Pas assez pour plusieurs organisations, qui demandent maintenant aux réseaux sociaux d’investir plus dans ce processus de modération.

Double discours

Beaucoup dénoncent également le double discours de ces plateformes et le processus de modération. Comment se fait-il qu’une publication laissant apparaitre un sein est-elle immédiatement bannie de la plateforme alors qu’un commentaire raciste peut y demeurer plusieurs mois ?, se questionnent plusieurs organismes de défense des droits.

Dominique Sopo, le président de l’organisme SOS Racisme en France déclarait il y a quelques années que « ces plateformes semblent plus choquées par des morceaux de seins nus, promptement censurés, que par des incitations à la haine envers des personnes ou des groupes de personnes. Notre action en justice vise à faire appliquer un droit auquel elles doivent maintenant pleinement se soumettre ».

A cela s’ajoute les fausses nouvelles, qui viennent polluer nos réseaux sociaux pour seulement attirer clics et buzz. Difficile de faire le tri dans massification du contenu. La vigilance de chacun est encore l’une des meilleures solutions.

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Québec veut autoriser les universités à augmenter les droits de scolarité pour étudiants étrangers non-francophones

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Le gouvernement du Québec a présenté la semaine passée de nouvelles mesures concernant l’enseignement supérieur au Québec, qui s’inscrivent dans le plan quinquennal mis sur pied en vertu des mandats stratégiques entre Québec et les universités.

Le gouvernement du Québec souhaite désormais autoriser les universités à augmenter les frais de scolarité pour les étudiants étrangers non francophones, à l’exemption donc des étudiants français et belges qui bénéficient d’une entente spéciale.

De plus, la ministre de l’Enseignement supérieur, Hélène David, a également annoncé une aide supplémentaire de 1,5 milliard de dollars pour les universités québécoises sur la période 2022-2023, en vue d’accueillir davantage d’étudiants étrangers.

Une aide directe de 22,8 millions de dollars sera d’ailleurs entièrement consacrée aux établissements francophones du Québec, pour permettre d’accueillir environ 2500 nouveaux étudiants étrangers.

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Baisse du taux de chômage chez les immigrants au Québec

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Le taux de chômage chez les immigrants au Québec continu de baisser ces dernières années, il est ainsi passé de 12,4% en 2011 à 8,7% pour 2017. Malgré des chiffres encourageants, ce taux reste nettement plus élevé que pour les personnes nées au Québec.

Le vieillissement de la population et les nombreux départs à la retraite sont des raisons pour lesquelles, le Québec a besoin de main d’oeuvre étrangère ce qui passe notamment par l’immigration.

Malgré des discriminations à l’embauche qui persistent, notamment chez les personnes immigrantes originaires du Maghreb, les immigrants ont un large avantage sur le marché du travail au Québec.

Le taux de chômage chez les immigrants originaires du Maghreb est passé de 17,3% les années précédentes, à 11,5% en 2017.

Au delà des chiffres, les experts soulignent que la difficulté de reconnaissance d’expériences et de diplômes étrangers au Québec participent à maintenir un taux de chômage élevé chez les populations immigrantes.

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Visite guidée du Musée des beaux-arts de Montréal

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Visite guidée des nouvelles expositions au Musée des beaux-arts de Montréal. 

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