Entrevue

Une année dans une école primaire de Lévis : une enseignante française nous fait part de son expérience

Le système scolaire du Québec est hanté par plusieurs paradoxes. Pour essayer de trouver une explication à ce paradoxe, la rédaction de Média D a interviewé une enseignante française qui participe au programme d’échanges France – Québec, qui s’est terminé, pour elle, en juin dernier.

D’un côté, seulement 64 % des élèves québécois des écoles publiques secondaires obtiennent un diplôme après cinq ans, comme le révèle une étude de l’Institut du Québec publiée en avril 2018. D’un autre côté, selon la plupart des tests internationaux, le système éducatif québécois se compare favorablement à celui des autres provinces canadiennes et des pays de l’OCDE. Par exemple, selon l’enquête PISA 2015, la performance des élèves québécois en sciences arrive au troisième rang après celles de Singapour et du Japon.

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Une véritable globe-trotter, Madame Gros hâte de faire découvrir le monde entier aux enfants du Québec et de la France. Crédit photo: Elena Albina

Depuis août 2017, Mireille Gros, enseignante française de 20 ans d’expérience et directrice d’une école primaire de Bages, une petite commune française située au sud de la France, participe au programme d’échanges d’enseignants entre la Belle Province et La Gaule.

Durant cette année scolaire, elle a enseigné à l’école primaire Odyssée de Lévis où elle a remplacé son collègue québécois, en occupant sa maison et en utilisant sa voiture. Pendant ce temps, son homologue québécois a exercé ses fonctions d’enseignant à Bages, en habitant dans sa maison et en disposant de ses biens.

Pour cette jeune quinquagénaire, ce séjour d’une année à l’étranger était le plus long jamais effectué hors de son pays. Même si elle a déjà beaucoup voyagé en Europe, l’immersion complète dans la vie à l’américaine se distingue clairement de ses expériences précédentes. En portant toujours un regard externe sur nos forces et faiblesses, Média D lui a posé des questions sur son expérience professionnelle au Québec.

  • Quels aspects de votre expérience d’enseignante au Québec avez-vous trouvé les plus positifs et inspirants ?

Votre culture de collaboration et l’importance du travail en équipe. J’ai été très impressionnée par la présence de plusieurs spécialistes qui travaillent ensemble très fort pour assurer le développement du meilleur environnement affectif pour l’enfant, surtout ce qui concerne l’estime de soi, la confiance et les compétences sociales. Un exemple concret : durant toute l’année, trois fois par semaine, j’ai été assistée d’une technicienne en éducation spécialisée (TES) et d’une autre enseignante « libre ».

Grâce à la présence de ces deux spécialistes, j’ai obtenu plus de temps pour travailler avec les élèves en difficulté, en petits groupes de quatre à huit personnes. À la fin de l’année, j’ai remarqué que ces enfants avaient nettement progressé.

Chez nous, en France (et j’ai travaillé dans plusieurs écoles durant mon parcours d’enseignante), on n’a habituellement pas toujours un accès facile aux spécialistes de soutien, et un enseignant doit souvent se débrouiller tout seul, surtout dans les petites écoles car ces spécialistes sont regroupés dans les grandes structures.

De plus, contrairement au système français, au Québec, déjà à l’école primaire, vous avez des enseignants spécialistes en plusieurs domaines, tels que le sport, la musique et l’anglais. Cette diversité de spécialistes contribue sûrement au développement plus équilibré et polyvalent de l’élève. Comme résultat de ce type d’accompagnement, les enfants québécois sont plus forts en compétences sociales que leurs homologues français du même âge. Ceci s’illustre, entre autres, par l’aisance de vos élèves à faire une présentation devant un groupe.

Finalement, l’horaire journalier des enseignants du Québec est moins chargé que celui des enseignants français. Si au Québec, je passe 4 heures en classe avec les élèves et que je dispose d’une heure pour me préparer aux cours, en France, je dois travailler 5 h 15 par jour avec les élèves, et aucun temps pour préparer les cours n’est prévu à mon horaire.

  • Quelles sont les pratiques que vous avez trouvées plutôt contestables?

Chaque médaille a deux côtés, c’est bien connu. C’est très bien de mettre le bien-être de l’enfant au centre de la pédagogie, mais, si l’on exagère en appliquant ce principe, on risque de former un enfant-roi, dépourvu du désir d’apprendre. Dans le cas d’un conflit entre l’enseignant et l’élève, la marge de manœuvre de l’enseignant au Québec est assez limitée : chaque classe est équipée d’un bouton d’interphone sur lequel il est conseillé d’appuyer pour demander l’aide d’un TES si nécessaire (ce spécialiste devrait s’occuper d’un enfant-perturbateur à la place de l’enseignant).

Une autre contrainte à l’autonomie de l’enseignant : si les parents déposent une plainte contre un enseignant, la direction de l’école tend à prendre le parti des parents, et les syndicats restent plutôt passifs. Cette approche est différente en France, ce qui s’explique par le statut permanent des enseignants (la plupart des enseignants en France sont des fonctionnaires). Quant au directeur de l’école, il n’a pas statutairement ou réellement les moyens pour imposer une autorité, puisqu’il est subordonné à l’inspecteur de la circonscription représentant l’État. En cas de conflit grave avec entre un enseignant et une famille, c’est l’inspecteur qui prendra le problème en charge. Les syndicats sont en outre très puissants et les enseignants français n’hésitent pas à manifester leur désaccord avec le ministère et parfois celui-ci recule. Dans une situation semblable, les enseignants québécois, quoique mécontents de la situation, ne disposent pas des mêmes leviers pour pouvoir poser des gestes concrets.

  • Comment comparez-vous le niveau scolaire des élèves québécois par rapport à leurs homologues français au début de leur première année à l’école primaire ?

Contrairement aux enfants français, les enfants québécois sont moins bien préparés pour leur première année à l’école primaire : leur calligraphie est moins développée, ils font moins bien la distinction entre les sons et leur vocabulaire est moins riche. Par exemple, ils utilisent le mot « chapeau » dans tous les contextes imaginables, en ignorant les différences, jugées trop subtiles, entre « la casquette », « le képi » et « la tuque ».

Cette différence de niveau s’explique par le fait que la maternelle en France dure habituellement trois ans, tandis qu’au Québec, seulement une année. Dans cette optique, j’approuve entièrement la proposition de votre ministre de l’Éducation [Sébastien Proulx] d’implanter progressivement la maternelle dès 4 ans à l’échelle du Québec.

  • Comment trouvez-vous le niveau scolaire des élèves québécois à la fin de leur première année?

À la fin de la première année, les enfants du Québec ont dû apprendre, dans un rythme plus accéléré que leurs compères français, des bases de calligraphie, de grammaire (la construction et la transformation des phrases), de calcul et de résolution de problèmes.

Je trouve ce rythme un peu effréné, ce qui stresse trop et inutilement les parents et les élèves. Cependant, à la fin de l’année, mes élèves québécois (environ, 80 % d’entre eux) ont très bien réussi à atteindre les objectifs envisagés.

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Les enfants qui hâtent de répondre aux questions de leur enseignante. Crédit photo: Elena Albina

 

  • J’ai assisté à une de vos dernières classes, et je partage votre avis : vos élèves ont l’air motivés et démontrent une très bonne maîtrise de la matière. Comment pourriez-vous expliquer ce résultat?

Quelques raisons l’expliquent. En plus de la présence des spécialistes de soutien, qui libèrent les enseignants pour le travail en petits groupes, deux autres facteurs sont à considérer : la charge élevée des devoirs à la maison et le soutien actif des parents. Ceci contraste avec la pratique courante en France, où 99 % de la matière est enseignée en classe, et ce qui est demandé à la maison est la révision de la matière seulement; d’où le rôle moins important des parents.

Un type de progression d’apprentissage que l’enseignant applique peut aussi jouer un rôle. Dans ma pratique d’enseignement, j’emploie, depuis longtemps, une approche spiralaire, qui s’exprime dans le retour périodique des mêmes objets d’enseignement, en augmentant chaque fois la complexité des tâches à accomplir dans diverses situations. Cette façon d’enseigner la matière facilite la consolidation des connaissances acquises et diminue les risques d’oubli (qui sont plus probables en suivant une approche linéaire).

De plus, afin que les élèves puissent apprendre à résoudre des problèmes complexes en mathématiques, je leur propose de manipuler entre eux des objets avant de travailler par écrit. Grâce à l’exécution de tâches concrètes, mes élèves intériorisent mieux les concepts complexes.

 

  • Selon l’enquête de 2018 de la Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance du ministère de l’Éducation nationale en France, le taux de diplomation des élèves de l’école secondaire dans votre pays est à 88 %, ce qui est supérieur de 24 % à celui du Québec, d’après les données 2018 de l’Institut du Québec. Comment pourriez-vous expliquer cette différence?

 

Au début de l’année, j’ai trouvé un document laissé dans le secrétariat de mon école de Lévis, dans lequel j’ai découvert des données de l’Institut de la statistique du Québec qui m’ont profondément bouleversées : 38 % des enfants de la 1ère secondaire au Québec ont un emploi (72 % d’entre eux travaillent de 0 à 6 heures par semaine), et ce nombre grimpe à 55 % vers la 5e secondaire (27 % d’entre eux travaillent 16 heures et plus par semaine).

En France, selon la réglementation du travail, aucun jeune ne peut travailler avant l’âge de 16 ans (il y a quelques rares exceptions à cette règle). De plus, jusqu’à l’âge de 18 ans, le jeune bénéficie de règles protectrices spécifiques qui lui interdisent, entre autres, de travailler pendant la nuit (de 22 h à 6 h). Le travail intense à cet âge peut exercer un effet néfaste sur la santé et la performance scolaire des élèves québécois, malgré ses bienfaits reconnus : le développement de l’autonomie, le sens de l’organisation et la débrouillardise. Oui, c’est le choix de votre société, mais avouez-le : il entraine aussi un prix à payer.

  • Quel est le but de l’éducation?

Certains élèves répondent souvent à cette question : gagner plus d’argent, être fonctionnels dans la société, etc. Mais, moi, je pense différemment. Même avec une bonne éducation, il n’y a aucune garantie que vous allez décrocher nécessairement un jour l’emploi de vos rêves. Le but de l’éducation est moins utilitariste, mais plus global et abstrait : former la pensée de l’élève afin qu’il puisse choisir librement plus tard sa voie.

  • Quel est le rôle de l’enseignant dans ce processus?

Trouver un juste équilibre entre l’imposition de l’autorité et le laissez-faire, le béhaviorisme et le socioconstructivisme, comme on les nomme dans nos cercles pédagogiques. Mon philosophe préféré, Confucius, a dit : « Apprendre sans réfléchir est vain. Réfléchir sans apprendre est dangereux. » Bref, un bon enseignant devrait, à son tour, apprendre à jouer au funambule sur un mince filin.

Actualités

40% des élèves secondaires handicapés sortent sans diplômes et sans qualifications

La Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse a publié une étude systémique dans laquelle elle lance un cri d’alarme à l’ensemble du réseau social québécois, concernant principalement les élèves en situation d’handicap.

Les résultats montrent qu’il reste encore beaucoup de travail à faire dans l’organisation des services aux élèves handicapés ou en difficulté d’adaptation ou d’apprentissage (HDAA).

« Les 200 000 élèves HDAA du Québec méritent nettement mieux que de quitter le secondaire, sans diplôme ni qualification pour 40 % d’entre eux, une situation qui ne s’est pas améliorée dans les 20 dernières années ».

L’étude dévoile les conditions de scolarisation des élèves HDAA dans l’ensemble du réseau préscolaire, primaire et secondaire public du Québec.

Depuis 20 ans, on constate une augmentation des élèves HDAA, dont la proportion a doublé dans le système scolaire québécois, puisque aujourd’hui 1 élève sur 5 est identifié comme HDAA.

« Au terme de notre analyse, nous constatons que d’importants changements sont nécessaires pour assurer le respect du droit à l’égalité des élèves HDAA, tel que garanti par la Charte des droits et libertés de la personne » a déclaré le président par intérim de la Commission, Philippe-André Tessier.

La Commission a recueilli et analysé les témoignages de près de 150 acteurs du réseau scolaire. Tous expriment un essoufflement généralisé du personnel des commissions face aux obligations qu’exigent les élèves HDAA. De même que les parents, qui doivent faire face aux difficultés et se sentent peu informés par le milieu scolaire.

La Commission réclame plus de moyen et souligne que l’impulsion doit partir du ministère et être portée à tous les niveaux de décision, jusqu’à l’enseignant dans sa classe.

22 recommandations sont émisses dans ce rapport.

Point de vue

École et Éducation : synonyme, antonyme ?

Est-il possible d’éduquer nos enfants sans l’apport de l’École ? L’École répond-elle vraiment à toutes les problématiques qui gravitent autour de l’Éducation ? Tentons donc de démystifier deux termes, « l’Éducation » et « l’École », symboliquement semblables et similaires, mais qui peine à se départir d’une confusion terminologique parfois maladroite et qui mériteraient de plus amples clarifications. Éloge d’une diversité éducative.


L’éducation est, pour toutes nations ou pour tous pays, une dynamique centrale et essentielle pour le développement et l’évolution de sa société et des individus qui la composent. Partout, l’éducation rime avec : formation de futurs citoyens, de futurs travailleurs, de futurs parents, de futurs participants, de futures développeurs d’une société en devenir et rime aussi avec la construction et la transmission des valeurs considérées comme justes et nobles pour le vivre-ensemble et le respect de tous et chacun au sein de la même communauté. Comme l’a dit si bien François Guex, en 1906, dans son ouvrage classique sur l’éducation Histoire de l’instruction et de l’éducation :

« Tout système d’éducation correspond à un idéal social quelconque et, partout, la pédagogie a été et sera ce qu’a été et ce que sera la conception du monde, de l’Homme et de sa destinée »

 

L’éducation est donc l’embryon de la société du futur et c’est à travers cette dernière que l’on peut choisir, en tant que société démocratique, quel genre de monde nous voulons que nos enfants contribuent à développer dans l’avenir. Au Québec, comme au Canada et comme dans la majeure partie des pays de L’OCDE, c’est l’école qui opère comme véhicule principal à l’éducation. L’école s’attribue ainsi à une quasi-monopolisation en tant que « productrice d’éducation ». Mais qu’y a-t-il d’autres ? Et surtout y a-t-il plus efficace que l’école pour éduquer ?

Au Québec, l’école représente le régime éducatif le plus utilisé. Que ce soit à travers le réseau public ou le réseau privé, ce véhicule s’accapare presque l’unanimité de l’éducation de tous les enfants du territoire. En 2013-2014, un rapport établi par le Ministère de l’Éducation et de l’enseignement supérieur (MÉES) a fait le compte de l’effectif scolaire de tout le réseau éducatif québécois.

Réseau d’enseignement au Québec Effectif scolaire
Réseau public 869 899
Réseau privé 123 249
Réseau gouvernemental 2 030
Total 995 178


On dénombre donc un total de 995 178 personnes qui font parties de ce réseau scolaire national. Toutes ces personnes sont donc casées quelque part dans une Commission scolaire où l’on retrouve les écoles préscolaires, primaires ou secondaires de nature publique quelque part dans le réseau d’enseignements privée ou gouvernemental.

Cependant, ce nombre n’est pas tout à fait complet. Il existe, au Québec, en marginalité et éparpillé un peu partout sur tout le territoire, des enfants de 6 à 16 ans qui reçoivent une éducation, mais qui n’appartiennent à aucune appartenance scolaire, qu’elle soit publique, privée ou gouvernementale. En effet, toujours selon les statistiques du rapport de la même année, soit 2013-2014, on recense un nombre de 1 180 enfants ayant reçus une éducation dite « à la maison » ou « à domicile ».

Niveau de scolarisation des élèves recevant une éducation « à domicile » Effectif scolaire
Primaire 752
Secondaire 428
Total 1 180


Selon la Loi sur l’instruction publique (la LIP) « tout enfant âgé de 6 à 16 ans doit fréquenter une école ». Toutefois, selon l’article 15.4 de cette même Loi, « un enfant est dispensé de cette obligation de fréquenter une école s’il ou elle reçoit à la maison un enseignement et y vit une expérience éducative qui, d’après une évaluation faite par la commission scolaire ou à sa demande, sont équivalents à ce qui est dispensé ou vécu à l’école ».

De plus, les enfants qui reçoivent une éducation « à domicile » sont assujettis, selon la LIP, aux dispositions suivantes :

  1. Tout enfant recevant une éducation « à domicile » est dispensé du même régime pédagogique que tous les autres enfants. En d’autres termes, ils doivent apprendre toutes les choses et développer toutes les compétences et les aptitudes qui sont prescrites dans le Programme de Formation à l’école québécoise (PFEQ).
  2. Tout enfant recevant une éducation « à domicile » devra recevoir les mêmes évaluations et devra être assujettis aux mêmes exigences que tous les autres enfants en vue de l’obtention du diplôme d’étude secondaire (DES).  
  3. Tout parent qui fait l’éducation de son enfant « à domicile » doit présenter à la commission scolaire à laquelle son enfant est rattaché un projet de scolarisation équivalent à ce qui est offert à l’école québécoise.

L’éducation « à domicile » fait donc partie de cette « altérité éducative », de cette « diversité éducative » à la monopolisation engendrée par l’école et son pouvoir institutionnel. Est-ce meilleure ? L’école « à domicile » est-elle meilleure que l’école publique ou l’école privée ?

Il serait beaucoup trop téméraire d’apporter un tel jugement. Les données statistiques n’arriveraient pas non plus à offrir une réponse à cette question. Toutefois, l’éducation « à domicile » mériterait une attention plus particulière de la part de nos gouvernements, de nos professionnels de l’éducation et des parents, qui rappelons-le, sont à la base de l’éducation de leurs enfants. Elle pourrait certes faire office, dans certaines situations (par exemple : un enfant avec des troubles de comportements, un enfant à déficience visuelle ou auditive, un enfant ayant le syndrome du spectre de l’autisme, un enfant qui subit de l’intimidation, un enfant qui n’est « pas fait pour l’école », etc.), de solutions intéressantes autant pour l’enfant, que pour les parents ou les responsables de l’éducation de cet enfant.

Considérant donc la pluralité des problématiques que l’on retrouve au sein des institutions scolaires, l’école « à domicile » pourrait être une solution pour quelques-unes de ces dernières.

Plusieurs débats apparaissent concernant l’éducation « à domicile » : les parents sont-ils qualifiés pour dispenser une éducation équivalente à celle que propose l’école ? Le matériel didactique et pédagogique peut-il être approprié pour équivaloir une éducation semblable à ce que propose l’école ? Combien de ressources financières ça prend pour équivaloir une éducation semblable à ce que propose l’école ? L’environnement et le milieu d’étude est-il propice à l’apprentissage ?

C’est grâce à ces débats qu’il est possible de faire connaître l’accessibilité à ce type d’éducation marginale, mais pas pour le moins moins intéressant.