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39% des Canadiens veulent réduire l’immigration, contre 32% aux États-Unis

Près d’un Canadien francophone sur deux (47%) estime qu’on devrait réduire le nombre de nouveaux arrivants au pays, selon un sondage Léger paru hier.

En 2016, le Canada a accueilli 296 000 immigrants, un nombre que le gouvernement fédéral voudrait voir augmenter à 340 000 d’ici 2020.

On constate que plus les Canadiens sont scolarisés, plus ils sont favorables à l’idée d’augmenter le nombre d’immigrants admis au pays. Ainsi, 48% des sondés ayant arrêté l’école au primaire ou au secondaire souhaitent réduire l’immigration, contre 49% qui souhaitent le statu quo et qui sont des personnes ayant fréquenté l’université.

A quelques mois des élections au Québec, les débats sur le nombre d’immigrants à accueillir risque de se poursuivre, et avec la Coalition Avenir Québec (CAQ) et le Parti Québécois (PQ) qui veulent notamment réduire ce nombre. Selon ce sondage, 41% des Québécois adhéreraient à cette idée, contre seulement 8% qui voudrait accueillir plus d’immigrants.

Le Québec reste cependant beaucoup plus ouvert à l’immigration que l’Alberta, où 54% des répondants veulent voir moins d’immigrants entrer au pays.

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Starbucks s’engage contre le racisme

La chaîne Starbucks a décidé de fermer l’ensemble de ses cafés aux États-Unis le 29 mai prochain en après-midi, afin d’organiser une séance d’éducation contre le racisme, suite à une vague d’indignation causée par l’arrestation de deux Noirs dans un de ses établissements.

Face à la controverse suscitée le week-end dernier lorsque deux hommes noirs, calmes, se sont fait interpeller et menotter par plusieurs agents alors qu’ils ne commettaient aucune infraction. La scène filmée par une cliente est devenue virale sur les réseaux sociaux.

La police aurait été appelée parce que les deux hommes ne consommaient rien, et attendaient simplement un ami, selon leur avocat.

Rapidement le mot-clé #boycottstarbucks a gagné en popularité, et il était urgent pour la marque mondialement connue des boissons chaudes d’agir pour préserver son image.

« Starbucks va fermer plus de 8000 établissements aux États-Unis lors de l’après-midi du 29 mai et conduire une formation (…) visant à prévenir les actes de discrimination dans nos enseignes », a annoncé la compagnie hier.

Au total, 175 000 employés à travers les États-Unis seront concernés par cette mesure, y compris du personnel administratif et commercial de l’entreprise. La formation devrait  également faire partie du processus de formation pour les nouveaux employés.

Les employés suivront « un programme destiné à corriger les préjugés racistes, promouvoir l’inclusion, prévenir les discriminations et s’assurer que n’importe qui à l’intérieur d’un Starbucks se sente en sécurité et le bienvenu ».

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Mélanie Joly veut promouvoir les liens américano-canadiens

La ministre du Patrimoine Canadien, Mélanie Joly, a annoncé qu’elle allait se rendre prochainement dans plusieurs grandes villes américaines pour renforcer les liens avec le Canada. 

 

Mélanie Joly visitera bientôt les villes de Boston et Manchester aux États-Unis, pour tenter de renforcer les relations avec les personnes influentes sur « des objectifs bilatéraux clés » peut on lire dans un communiqué.

On parle notamment d’un renforcement des liens avec la direction de la Chambre des représentants américains et du Congrès mais pas que puisqu’on parle aussi de plusieurs partenaires d’affaires dans le monde entier.

« Le Canada et les États-Unis ont bien plus qu’une frontière en commun : ils visent tous deux à améliorer leur prospérité commune, la création d’emplois, le développement économique durable et des échanges culturels dynamiques »

 

L’ALENA en fond de visite

L’ancienne prétendante à la mairie de Montréal, souhaite également faire la promotion de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) dans un climat incertain suite aux annonces de Donald Trump.

Elle devrait également souligner l’importance capitale du développement énergétique vert et propre pour l’environnement.

 

 

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Le Canada se prépare à une possible vague migratoire salvadorienne

L’administration Trump tient en haleine le sort de quelque 200 000 Salvadoriens présents aux États-Unis, ce qui pourrait les conduire à fuir le pays vers le Canada. Les autorités canadiennes s’organisent. 

Le gouvernement américain devrait décider dans les prochaines semaines, s’il renouvelle ou non le statut de protection temporaire de 2001, qui avait permis à de nombreux Salvadoriens de rester aux États-Unis sans craindre la déportation.

Arrivant à échéance en mars, Donald Trump souligne d’ores et déjà que l’aspect temporaire du programme n’a pas été respecté et que les conditions faisant de ces pays des endroits dangereux ont depuis changé.

Pour rappel, les États-Unis ont déjà mis fin au programme de protection temporaire de citoyens de plusieurs pays dans les derniers mois, ce qui avait provoqué une vague massive d’immigration au Canada, notamment de la communauté haïtienne.

Beaucoup de demandeur d’asile au Canada avaient franchi la frontière de façon irrégulière. On dénombrait l’été dernier, jusqu’à 200 personnes franchissant le frontière chaque jour. Pour éviter une telle situation le gouvernement canadien a élaboré un plan.

 

Le Canada sur le qui-vive 

Plusieurs diplomates canadiens installés aux États-Unis ont mis en garde le Canada, en vue de cette possible nouvelle vague migratoire massive.

Du côté du gouvernement canadien, on précise qu’un plan de contingence a été mis en place, de même que des caravanes qui ont été achetées et installées à la frontière de Saint-Bernard-de-Lacolle, au Québec.

De plus, le gouvernement a également lancé une campagne de dissuasion aux États-Unis pour décourager les personnes de venir au Canada. Plusieurs rumeurs circulent auprès des demandeurs d’asile prétendant que le Canada offre des programmes d’immigration spéciaux pour les gens couverts par les programmes de statut temporaire aux États-Unis.

Face à cette situation, le ministre de l’Immigration ainsi que des députés parlant l’espagnol et le créole se sont rendus ces dernières semaines dans plusieurs États américains pour s’adresser directement aux communautés.