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Les étudiants belges bénéficieront de frais de scolarité réduits

Une entente vient d’être signée entre la Belgique et le Québec, ce qui permettra aux étudiants belges francophones de bénéficier de frais de scolarité minorés, ce qui est déjà le cas pour les étudiants français par exemple.

Cette entente conclue le 11 avril dernier, permettra désormais à un étudiant belge francophone de payer 7403 dollars pour une année, contre près de 15 000 dollars avant cette entente pour le premier cycle dans une université québécoise.

Pour les cycles supérieurs, même chose, l’étudiant verra sa facture diminuer à 2391 dollars contre près de 15 000 dollars auparavant.

« Les Français bénéficiaient de tarifs préférentiels pour étudier au Québec et je ne comprenais pas pourquoi ce n’était pas le cas des étudiants belges francophones pour qui le Québec est une destination très prisée », a confié le ministre-président de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Rudy Demotte.

Le premier ministre du Québec, Philippe Couillard, souligne lui que « l’entente conclue permettra à des Québécoises et Québécois d’enrichir leur parcours scolaire et personnel en Belgique, et à des Belges de venir contribuer au rayonnement de nos institutions d’enseignement. Encore une fois, la relation profonde qui nous unit aux Belges se trouve renforcée et modernisée ».

Le but est également de favoriser la mobilité dans l’autre sens, en soutenant des étudiants Québécois qui veulent poursuivre leurs études en Belgique grâce à l’appui de l’Office Québec-Monde pour la jeunesse (OQMJ).

En terminant, rappelons que la gouvernent du Québec avait mis fin en 2015 à l’entente avec la France qui prévoyait des frais de scolarité minorés pour les étudiants français de premier cycle, qui doivent désormais déboursés le même montant que pour des étudiants Canadiens provenant de l’extérieur du Québec.

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Le Québec continue de séduire les étudiants étrangers

Ils sont de plus en plus nombreux à venir étudier au Québec des quatre coins du monde selon les derniers chiffres et ce malgré des prévisions qui étaient à la baisse.

Selon des données du Bureau de coopération interuniversitaire (BCI), le nombre d’étudiants étrangers au Québec est passé de 39 000 en 2016 à plus de 42 000 pour l’année 2017 au Québec.

Majoritairement concentrés dans la métropole montréalaise, on note tout de même que c’est l’Université du Québec à Chicoutimi  (UQAC) qui connaît la hausse la plus importante du nombre d’étudiants étrangers avec +25%.

Du côté de Montréal, c’est l’Université McGill qui arrive en pôle position avec plus de 11 100 étudiants étrangers, soit une hausse de 13%. Suivent ensuite l’Université Concordia (7200 étudiants étrangers, +19%), l’Université de Montréal (9900 étudiants étrangers, +4%) et l’Université du Québec à Montréal (quelques 3400 étudiants étrangers, +6%).

A Québec, on note une baisse de fréquentation de -4% pour l’Université Laval.

En 2009, on comptait moins de 25 000 inscriptions étrangères, soit une hausse de plus de 68 % en huit ans.

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Une forte hausse malgré des craintes 

Avec la fin des frais majorés pour les étudiants français, le Québec prévoyait des chiffres à la baisse mais au final c’est tout l’inverse, ils sont plus nombreux que jamais.

On explique cette hausse par plusieurs facteurs. Le premier est la reconnaissance de la qualité d’enseignement et des diplômes obtenus au Québec, de même que la bonne côte de popularité chez les jeunes internationaux envers la ville de Montréal.

De plus, avec l’incertitude qui règne en ce moment aux États-Unis depuis l’arrivée de Donald Trump à la Présidence, beaucoup d’étudiants internationaux se sont finalement redirigés vers le Canada et le Québec en jouant la carte de la sécurité.