Réseaux sociaux

10 fois où les femmes portant le hijab ont montré qu’elles ont beaucoup d’humour

En plein débat sur le port de hijab dans nos sociétés, voici 10 fois où des femmes portant le hijab ont montré qu’elles avaient beaucoup d’humour sur les réseaux sociaux. 

1. En répondant aux détracteurs

2. Face aux demandes

3. Dans les livres de graduation 

4. A la recherche de source de revenu

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5. Sur les relations avec le FBI

6. En faisant patienter…

7. En répondant avec humour

https://twitter.com/rabiag_/status/938900313754435584?ref_src=twsrc%5Etfw&ref_url=https%3A%2F%2Fstepfeed.com%2F13-times-hijabis-won-over-the-internet-with-their-humor-6994

8. Répondre de façon originale 

9. Suite au hijab de Nike

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10. Et enfin face aux problèmes conjugaux 

https://twitter.com/rabiag_/status/938900313754435584?ref_src=twsrc%5Etfw&ref_url=https%3A%2F%2Fstepfeed.com%2F13-times-hijabis-won-over-the-internet-with-their-humor-6994

Actualités

Que faire face aux commentaires racistes sur les réseaux sociaux ?

Insultes, racismes, homophobie, diffamation, fake news, appel à la haine… Autant de situations auxquelles nous sommes régulièrement confrontés sur tous réseaux sociaux confondus. Mais alors que faire face à cette situation ?

La disparition du petit Ariel, un jeune garçon de 10 ans, introuvable depuis lundi à Montréal a déchainé les passions sur les réseaux sociaux.

Parmi un bon nombre de faux profils et de faux commentaires, certains commentaires racistes et haineux se sont cependant avérés avoir été écrit par de vraies personnes. Deux employés ont perdu leur travail à Montréal après avoir qualifié le bambin « d’esclave » sur Facebook.

Les Lunetteries New Look ont décidé de licencier hier une employée pour ses propos racistes sur Facebook. C’est en fait, les internautes qui à coup de captures d’écrans ont alerté l’entreprise sur les médias sociaux, avant que celle-ci ne prenne connaissance de l’ampleur de la polémique et s’exprime publiquement.

Règlements 

Le règlement de Facebook est pourtant clair : « les messages haineux, les contenus à caractère raciste (sur base ethnique, religieuse, sexuelle, handicap ou autre) sont retirés. De même les organisations et individus propageant la haine raciale sont bannis ».

Même chose pour Twitter, qui n’hésite pas à bloquer des comptes, « Vous ne devez pas directement attaquer ni menacer d’autres personnes, ni inciter à la violence envers elles sur la base des critères suivants : race, origine ethnique, nationalité, orientation sexuelle, sexe, identité sexuelle, appartenance religieuse, âge, handicap ou maladie. Par ailleurs, nous n’autorisons pas les comptes dont le but principal est d’inciter à faire du mal aux autres sur la base de ces catégories ».

Mais dans bien des cas, le travail des modérateurs peut prendre beaucoup de temps et les résultats ne sont toujours pas là.

Signaler les commentaires

La meilleure des solutions reste de signaler les commentaires ou publications comme étant indésirables sur le réseau social en question. Mais là encore, les pouvoirs de ces géants sont limités. En 2015, 27% des millions de commentaires postés sur les sites d’informations et sur leurs pages Facebook ont été retirés, c’est seulement 1 sur 4, alors qu’on estime à la moitié le nombre de commentaires haineux ou racistes.

Pas assez d’investissements

C’est la règle, chacun peut demander la suppression d’un commentaire haineux ou raciste, qui vont ensuite être passés au crible par un modérateur, un robot qui devrait les supprimer. Mais est-ce vraiment le cas ?

Pas vraiment si l’on se fie à plusieurs études. Des propos racistes signalés restent encore en ligne pendant plusieurs mois. En 2016, Facebook n’a supprimé que 34% des contenus signalés, YouTube 7% et Twitter seulement 4%. Pas assez pour plusieurs organisations, qui demandent maintenant aux réseaux sociaux d’investir plus dans ce processus de modération.

Double discours

Beaucoup dénoncent également le double discours de ces plateformes et le processus de modération. Comment se fait-il qu’une publication laissant apparaitre un sein est-elle immédiatement bannie de la plateforme alors qu’un commentaire raciste peut y demeurer plusieurs mois ?, se questionnent plusieurs organismes de défense des droits.

Dominique Sopo, le président de l’organisme SOS Racisme en France déclarait il y a quelques années que « ces plateformes semblent plus choquées par des morceaux de seins nus, promptement censurés, que par des incitations à la haine envers des personnes ou des groupes de personnes. Notre action en justice vise à faire appliquer un droit auquel elles doivent maintenant pleinement se soumettre ».

A cela s’ajoute les fausses nouvelles, qui viennent polluer nos réseaux sociaux pour seulement attirer clics et buzz. Difficile de faire le tri dans massification du contenu. La vigilance de chacun est encore l’une des meilleures solutions.

Actualités

Multiplication des messages racistes depuis la disparition du petit Ariel

Depuis lundi dernier, Ariel Jeffrey Kouakou manque à l’appel. Le jeune garçon âgé de 10 ans est introuvable depuis sa dernière apparition dans le quartier d’Ahuntsic-Cartierville, à Montréal.

Le déclenchement de l’alerte AMBER pendant plusieurs heures pour essayer de récolter des témoignages ou de précieux détails a donné une caisse de résonance à cette affaire dans l’ensemble des médias et sur les réseaux sociaux.

Il n’en fallait pas plus pour voir apparaître des messages très violents à caractère raciste. Nous en avons sélectionné trois parmi des centaines, dont nombreux sont encore plus violents.

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Ces trois messages proviennent tous de Facebook, et ont été publiés dans un cadre « public » c’est à dire visible de tous. Nous avons décidé de masquer le nom des personnes à l’origine de ces publications.

Les recherches se poursuivent aujourd’hui encore pour tenter de retrouver le jeune garçon. Si vous avez des informations en votre possession, vous êtes invités à contacter le 911.